C’est une fameuse gageure que de transformer en récit les six tentures tissées de laine et de soie...
La conteuse accompagnée d’un musicien réussit à faire vivre chaque détail de la tapisserie de La Dame à la Licorne comme s’il pouvait s’échapper de son cadre et inviter l’auditoire à entrer dans l’image.
Un moment magique pour les amoureux de légendes et de Moyen-Âge.
Henriette Bichonnier, TELERAMA
À propos du programme : Contes mêlés et tissés
D'entrée de jeu, Fabienne THIERY crée une ambiance avec son bol chantant du Tibet, instrument rituel aux sonorités étranges. Et les enfants concentrent leur attention sur les histoires qui vont en sortir. Instantanément, ils sont pris par le conte, soumis aux charmes de l'instant.
Dans une atmosphère intimiste, la conteuse "accroche" son public. Ses récits traditionnels qui proviennent des cultures les plus diverses créent des petits moments de magie.
SUD OUEST (Charente-Maritime)
Le conte se fait art
Fidèle disciple des conteurs universels, Fabienne THIERY parcourt la France en semant le rêve autour d'elle. Ses auditeurs, adultes et enfants, se laissent charmer.
Fabienne THIERY semble tout droit sortie d'un monde magique et secret, elle apparaît accompagnée de ses bols chantants du Tibet.
Maîtresse des mots et du suspense, de l'humour et du charme, elle sait envoûter son public.
LA FRANCE (Charente-Maritime)
Fabienne THIERY qui maîtrise l'ensemble de son répertoire, laisse une part certaine à l'improvisation en fonction du public qu'elle rencontre et de ses choix et envies de l'instant. Elle parle, dans le style qui lui appartient "de contes mêlés et tissés selon l'humeur du jour".
La magie du spectacle opère ainsi sans artifice. Seule la parole canalise toute l'attention. Une parole précise, pleine, évidente de clarté, d'intérêt sensible qui autorise le rêve et réveille l'imagination.
LA TRIBUNE (Haute-Loire)
À propos du programme : Amours de Renardes
Fabienne THIERY nous conte sans avoir l'air d'y toucher les histoires les plus scabreuses, elle le fait admirablement. Sa voix est accompagnée par le son de bols chantants qui rythment l'intrigue lui conférant grâce et mystère.
VAUCLUSE-MATIN
Fabienne THIERY : une présence séduisante, une fine silhouette, une voix douce et ensorcelante...Clins d'oeil et images coquines... Charme, magie et humour.
Roselyne COME, QUATREPAGES PARIS
Avec beaucoup d'intelligence, de finesse et de brio, la conteuse a su créer une atmosphère très intime malgré le nombre élevé de participants. Une qualité d'écoute exceptionnelle pour des contes variés ponctués de mots magiques...
Des instants de communications intenses dans ce rapport merveilleux...
D'UN JOUR A L'AUTRE
Nous avons tous un peu de merveilleux qui sommeille en nous.
Du merveilleux anesthésié par la force des choses de l’ordre établi. Parfois écouter un bon conteur suffit à le réveiller.
Avec Fabienne Thiéry, le merveilleux a de quoi être réanimé. ... Fabienne Thiéry a donné à imaginer.
Elle a accompli un acte essentiel qui va à l’encontre de la médiocrité ambiante.
J.F.B Les INFORMATIONS DIEPPOISES
À propos de Légendes Maritimes
C’est à un voyage dans un univers liquide infiniment mouvant que la conteuse Fabienne Thiéry conviait le public de la médiathèque Jean Renoir, voué pour une heure à l’exploration des grandes profondeurs à la recherche de l’enfant né trop tôt et du vieillard de la mer.
La conteuse possède une indéniable présence qui lui permet d’entraîner son auditoire à sa suite dans un monde magique : elle en a les clefs.
Paris Normandie
À propos de Peau d’Âne et peaux de chagrin
Soulignée par l’étrange sonorité de la vièle, la parole de Fabienne Thiéry est précise, descriptive et en même temps chargée de poésie et de rêve.
F.Tetefolle
LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE
À propos du programme Thésée
Les histoires s’enchaînent, s’emmêlent, se croisent autour de ce roi légendaire d’Athènes et pour le plus grand plaisir de voir se développer sous nos yeux les images fantastiques du cycle mythique crétois.
Sa maîtrise de l’espace scénique, ses gestes fluides en accord parfait avec le timbre de sa voix et les contenus choisis de ses récits, font de cette conteuse, le guide rassurant de contrées étranges et merveilleuses.
Wannes Melsen, Festival Le Geste et la Parole (Drôme)
Le même son cristallin aux accents intemporels, le même mouvement circulaire du pilon autour du bol chantant... et l’atmosphère se crée, le temps suspend son cours.
La salle comble se laisse aller à la magie vibratoire des bols chantants, suspendue aux lèvres de FabienneThiéry, ....
...Savante alchimie du verbe et de la gestuelle qui, pendant près de deux heures, tint en haleine un public visiblement conquis.
Delphine Saubader, SUD-OUEST
Quelques projecteurs, une aire de jeu couverte d’un drap de lin grège, figurera tour à tour une salle de festin, un carrefour poussiéreux, le terrible labyrinthe crétois, l’antre de l’infernal Hadès, la Méditerranée.
Fabienne Thiéry côtoie chaque personnage, tantôt majestueuse, tantôt presque gouailleuse. Les bols tibétains vibrent longuement parfois, ou se font cristallins.
C’est un travail aux sources de la parole, celle qui humanise les éléments et les pulsions. Le regard de la conteuse fait du public le « choeur » du spectacle, celui à qui l’on parle, qui a la responsabilité, par son écoute d’enfanter, et d’escorter ces personnages de démesure. Et ce Thésée si archaïque, au double père, se diffuse en visage contradictoires, troublants, aussi nombreux que les étoiles de sa constellation...
Fabienne Thiéry côtoie chaque personnage, tantôt majestueuse, tantôt presque gouailleuse. Les bols tibétains vibrent longuement parfois, ou se font cristallins.
C’est un travail aux sources de la parole, celle qui humanise les éléments et les pulsions...
F. Kobylars, Les INFORMATIONS DIEPPOISES
Témoignage
Fabienne Thiery racontait, à Troyes des contes chinois et si Fabienne pour la circonstance se pare de délicats vêtements asiatiques, si elle fait vibrer un bol chantant…ce qui la transforme en conteuse, c’est sa voix.
Lorsque Fabienne devient conteuse, son timbre de voix le signifie, qui installe un silence paisible dans l’assistance.
Ses mots ensuite... on touche là à l’essentiel. Les histoires nous sont données dans une langue fluide, simple et juste, sans recherche d’effet, sans préciosité. Une sensation cristalline, des mots cascadant joyeusement dans le cours d’un récit parfaitement maîtrisé, poli, rythmé.
Quand prend fin le temps du récit, un moment de silence...
On se lève comme à regret et des « merci » furtifs ou sonores ponctuent les mouvements de départ.
Patricia Rémy, (responsable de l’action culturelle à la médiathèque de l’agglomération troyenne)
À propos des Aventures de Mémoire
Le feu d’une conteuse
Zeor nous raconte la conteuse Fabienne Thiéry, rebaptisée Rapsod’ depuis qu’elle anima, avant la destruction d’une barre HLM à La Courneuve, des groupes de parole avec les habitants. Afin de tisser la toile des mémoires...
Rapsod’ sillonne le pays pour rencontrer des êtres et les faire se raconter; pour leur permettre d’ouvrir sur le monde d’autres fenêtres.
Cette conteuse a commencé sans le savoir une longue aventure de mémoire.
...
Rapsod’ part alors dans un port discuter avec
des marins-pêcheurs naufragés à terre.
Ailleurs, on les appellerait chômeurs.
Comment faire de leur temps mort un temps fort ?
N’exerçant plus leur métier, ils parlent aux gens de la ville de leur univers.
Ces hommes de la mer, hier, reçus comme des buveurs, des dragueurs,
se présentent comme les passeurs d’un savoir en passe de disparaître.
Autre contrée, autre bâtiment échoué.
Après un délabrement entretenu, vient le moment de détruire une barre.
Rapsod’ construit alors un chantier de mémoire,
histoire de donner la voix au chapitre à ceux dont un jour on mure les vitres.
Sans se préoccuper de leur avis, on détruit un pan de leur vie :
Elle a changé depuis que les premiers habitants venant de taudis
ont été installés ici.
Avec le temps, l’ascenseur s’est arrêté .
Comme s’il n’aurait jamais dû s’user.
Le ciel s’est assombri.
Les panneaux bleus ont viré au gris.
...
Des faits divers ont refroidi l’atmosphère.
Derrière ces cent cinquante mètres de béton linéaires
Résident des êtres et leurs imaginaires.
...
Rapsod’ accroche des mots aux murs afin que cela se sache.
Ils témoignent des rires et des pleurs jusqu’à ce qu’un technocrate les arrache.
Appelée comme pompier culturel, il arrive à cette conteuse
De transporter du feu sur se habits.
Le souffle de la parole collective allume parfois des incendies.