La Belle Cordière, Récital concertant de poèmes de Louise Labé, pour deux voix et une viole de gambe.
Fabienne Thiéry raconte Louise Labé, La Belle Cordière, cette ardente lyonnaise qui défia la chronique et dont la voix traverse les siècles contre vents et marées. Aujourd’hui encore, elle parle aux femmes de l’amour, de l‘écriture et de la création, à travers les poèmes que nous livre la conteuse, accompagnée par Pascale Costantini au chant et à la viole de gambe.
Ce récital tisse la voix chantée avec la voix contée, le dialogue du texte et de la viole de gambe, l’alternance des poèmes avec de savoureuses chroniques qui nous révèlent la personnalité singulièrement moderne de cette poétesse jugée scandaleuse dans les milieux lyonnais de ce début du XVIème siècle... pour un pur moment de poésie musicale.
Un duo musical et littéraire à inviter pour le Printemps des Poètes, les Journées du Patrimoine, La Nuit des Musées, ou toute autre occasion de célébrer la Belle Cordière.
Peau d’Âne et Peaux de chagrin Contes de l’initiation féminine Par Fabienne Thiéry, conteuse et Pascale Costantini, chant et vièle à archet
Enlevées par un animal brumeux, ancêtre de Barbe Bleue, vendues au diables ou poursuivies par un père, voici des filles en mauvaise postures.
En proie aux rustres ou aux pervers, elles auront du fil à retordre !
La ruse, l’amour ou la grâce les sortiront de ces galères...
Le tissage de ces récits nous emmène dans un labyrinthe où les personnages de différentes histoires se frôlent, où le conte se suspend et se retrouve sur un autre versant, dans le fil bien tendu de ce spectacle .
Fabienne Thiéry nous fait découvrir des versions décoiffantes de ces grands contes féminins que tout le monde croit connaître. Elle n’hésite pas à
les exposer à un éclairage qui en révèle
toute la sève.
Pascale Costantini commente à l’archet les péripéties. Son chant nous fait entendre ce qui n’ose pas se dire... Ses compositions s’inspirent des musiques orientales et médiévales qu’elle joue habituellement en concert.
> presse
Mélusine Récit légendaire en musique
De Mélusine on connaît surtout la queue de serpente, la scène interdite du bain du Samedi, le secret, les cris... On connaît moins ses talents
de défricheuse, ses constructions nocturnes et aléatoires,
ses soubresauts ravageurs, et la malédiction originelle
venue frapper à coup d’écailles.
Créée au Théâtre Essaïon de Paris en 1987, avec Christel Grévy scènographe et violoncelliste, la première version s’est promenée
entre le festival Avignon Off , le Festival des Conteurs de Chevilly-Larue et les bibliothèques... Elle a été programmée au CLIO (Centre de Littérature Orale) à Vendôme en Juillet 2002, dans une nouvelle version accompagnée par Pascale Costantini (chant et viole de gambe).
Médiévale et intemporelle, Mélusine ne cesse de hanter Fabienne Thiéry qui trace et retrace les contours de la fée, revisite et réaménage la légende depuis plus de 20 ans,
tentant de capter l’empreinte de la serpente, de faire résonner son chant et ses cris, d’en faire miroiter l’inépuisable énigme.
Tout public à partir de 10 ans.
Quatre sans cou,
236 pattes
et une roue...
Bête à 7 têtes, chien sauveur d'enfants, cinquante lièvres
à ramener au bercail et un poème de Robert Desnos pour
perdre la tête et coudre ensemble toutes les histoires.
Ce programme est mené à grand train par la vielle à roue de Pascale Costantini qui accompagne Fabienne Thiéry sur tous les tons, du lamento au burlesque.
Ils étaient quatre, qui n’avaient plus de tête,
Quatre à qui l’on avait coupé le cou
On les appelait les quatre sans cou